accueil Assises Changer de Cap (Montreuil 16 Juin 2013) spécial Assises de Montreuil (1)

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tribune    

Ce qu'ils ont dit à la première séance plenière 13H30 - 15 H

KHALFA, DAUCE, DELECOURT, POUPIN, TREUILLET, PICQUET, GUEDJ

 

 

KHALFA

« La politique du gouvernement est socialement inacceptable, économique stupide parce qu’elle accentue la récession et l’austérité ».

Il préconise : de retrouver des marges de manœuvre au niveau des finances, de reprendre le contrôle de la finance, de faire intrusion dans les entreprises et de lever l’hypothéque de la dette. Il souhaite un front commun pour un projet alternatif impliquant les partis, les syndicats et les associations citoyennes.

 

DAUCE  (FSU)

« Je constate, comme tous, une crise du néolibéral et préconise une rupture avec ce système ».

Plus grande indépendance de la BCE, interdit sur la spéculation des matières premières, fin des paradis fiscaux, nationalisation des banques qui ont bénéficié de subventions ou de l’aide de l’Etat, stopper la dette public par l’introduction de plus de services publics, une Europe alternative tant économique que démocratique.

 

DELECOURT (CGT)

« Une réhabilitation et une valorisation du travail tant au niveau des salaires que des cotisations… » .

irruption de la démocratie au travail (entreprise, service public...), interdiction du dumping social au niveau européen, un smic européen, rééxamen du traité européen, refus de marchandisation, un nouveau service public nationale et européen, des banques et assurances transformées en service public.

 

POUPIN (NPA)

«  Pour avancer, arrêtons de reculer ».

avec pour exemple les Retraites : un appel à l’unité sans exclusive, diverse, convergente. Nous vivons une crise sociale, écologique, économique, politique et plus encore morale, avec en point de mire une droite réactionnaire et l’extrême droite. Il faut inverser le rapport de force, avec un projet alternatif et une vraie politique de gauche. Pour cela : abolition du chômage (réduction du temps de travail), interdiction des licenciements et maintien du salaire, contrôle démocratique de la dette qui est privée (secret bancaire). De plus, une démocratie Européenne, une rupture avec la 5 éme république et la fin de la « professionnalisation » de la politique.

 

TREUILLET (convergence et alternative)

«  Nous assistons à une fuite en avant avec plus encore d’austérité… ».

Il faut plus de service public, plus de salaire, plus sécurité sociale mais surtout échapper aux griffes de la finance. Les solutions : une désobéissance des traités Européens, un délai pour renégocier la dette publique où il y aura une confrontation avec l’Europe, une mobilisation populaire. Un bouclier social est indispensable en rentrant dans une logique de « coopération » sans un retour au franc et sans sortir de l’Euro. Il s’impose un programme de relance et un travail pour une 6 éme République, une démocratie sociale.

 

PICQUET (GU/dfg)

« Le changement ne se fera par uniquement à travers les partis politique, pour une alternance politique crédible».

L’indépendance des syndicats est trop importante. Il faut respecter la spécificité de chacun pour un rassemblement dans l’intérêt général. Il y a une trahison envers les couches populaires. On a besoin du plus grand nombre, d’une sécurité des parcours professionnels et donc d’une sécurité sociale professionnelle. En outre, les pistes passent par, la réindustrialisions, une banque publique, une révolution fiscale, la fin de la monarchie élective et une République sociale, une réorientation de l’Europe avec une sortie du budget européen et un changement de statut de la BCE. Il faut une plateforme commune avec un mouvement populaire, une dynamique citoyenne, associative, un nouveau Front Populaire, convergent, ouvert, rassembleur, dans la diversité des sensibilités. Le FDG ne pourra pas être le seul levier.

 

GUEDJ (gauche avenir)

« S’unir dans la gauche sans exclusive comme au niveau des collectivités locales qui marchent bien ».

Il faut un nouveau cap tant national qu’Européen, pas un fédéralisme ou la sociale-démocratie actuelle, avec ces échecs, avec un Euro surévalué. Il faut des convergences, une lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux. Une Révolution fiscale et écologique s’impose. Tout doit être fait, en ne reniant pas ses identités.