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CONTRIBUTIONS
contribution de BENYOUB Laâredj PDF Imprimer Envoyer

 

Lettre à ceux qui se reconnaissent dans la Gauche  Citoyenne et sa diversité...

 

Le 23 novembre 2010, suite à la réunion du 18 novembre 2010, j’ai eu besoin de formaliser à travers cet écrit ma réflexion sur notre mouvement Gauche Citoyenne . Dans un premier temps, ceux qui me connaissent savent que je m’installe dans ce mouvement avec certes peu d’expérience de l’engagement politique mais avec une histoire partagée avec Nanterre vieille de 40 ans. Oui, je suis un natif de cette ville que j’ai vu changée, évoluée, et la mutation réussie de cette ville m’encourage à continuer d’ancrer Nanterre toujours à gauche. On ne peut que se réjouir de la création de notre mouvement Gauche Citoyenne qui je l’espère, apportera une nouvelle dynamique à la politique tant au niveau locale qu’au niveau nationale. Pour autant, esprit libre, je me dois de me poser la question suivante et d’y répondre. En quoi Gauche Citoyenne fera-t-elle mieux que les autres ?

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Contribution Gérard Perreau Bezouille PDF Imprimer Envoyer

 

Finalement, dans le projet GAUCHE CITOYENNE, il y a surtout un process, un processus. Ce processus-projet n’est pas hors du temps, il n’y a pas un avant et un après, il n’y pas un hors, un out GAUCHE CITOYENNE et un in. Pas de contre-société, pas de modèle, mais la participation manifeste à la construction d’un « après », après-capitalisme, après-socialisme, après-communisme. Le processus est l’élément clé, intense. Il s’entrechoque avec nos réalités, d’autres réalités, des calendriers, d’autres espaces /lieux. S’il veut intervenir dans le champ politique et/ou citoyen il ne peut être hors sol, hors réalité.

Un exemple : bien sûr, GAUCHE CITOYENNE est fondamentalement –nous y reviendrons-  autre que le dispositif classique du parti qui s’appuie sur des réseaux sociaux mais dont les combats les plus importants sont, en fait, les combats électoraux. Pour autant, dans le contexte de notre rayonnement et de notre genèse, serions nous compris, prendrions nous tout l’espace nécessaire pour notre développement, si nous faisions comme si ces combats n’existaient pas ? Mais s’arrêter à cela rendrait tout simplement incapable de voir d’autres possibilités. D’ailleurs nous travaillons prioritairement sur l’initiative que nous avons décidée collectivement : notre soirée « les quartiers populaires et la politique ». Le parti –et sa raison d’être électorale-, qui doit bien sûr être dépassée mais qui ne le sera pas si facilement, si abruptement, n’est alors déjà plus le lieu unique de la politique.

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