accueil forum des droits samedi 19 novembre 2011 Atelier “le sport est un droit”

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Atelier “le sport est un droit”



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Atelier “le sport est un droit”

 

Atelier coordonné par Gérard Perreau-Bezouille. 17 participants.

En préambule, Gérard Perreau présente la manière dont les débats seront retranscrits de manière à en conserver la « substantifique moelle » :

- des extraits seront captés par une équipe vidéo et serviront à la constitution d’un petit film,

- un compte rendu écrit sera réalisé et diffusé

- un rapporteur au sein de l’atelier synthétisera les idées fortes de l’atelier à l’occasion de la séance plénière du forum.

 

Gérard Perreau (1er adjoint de Nanterre, co-président de la FFCO) :

Gauche Citoyenne est un mouvement qui ne se positionne pas comme étant en concurrence d’autres forces de gauche, il a pour ambition de repenser la politique et tout particulièrement à partir des droits. Lors du débat final de l’initiative Les quartiers populaires et la politique Gustave Massiah avait insisté sur la nécessité de porter fortement la question des droits dans le contexte de crise économique, sociale et environnementale que nous connaissons. C’est ce qui nous a amené à construire ce forum.

Pourquoi débattre du sport et plus précisément du droit au sport ? D’abord parce que ce thème est aussi important que d’autre, mais aussi parce que nous avons dû faire des choix en fonctions de nos réseaux. Enfin aborder la question du droit au sport permet aussi, par ce biais, d’aborder un certain nombre de questions de société importantes.

 

Lydia Martins (co-présidente de la FSGT, membre du CA du CNOSF et coordinatrice de l’espace « le sport est un droit) :

L’espace Le sport est un droit regroupe des responsables de clubs, du mouvement sportif, des élus (uniquement de gauche pour l’instant), des syndicalistes enseignants (SGEN-CFDT, CGT), des membres du PCF et du PS qui ont chacun une commission sport en interne. Il est né en réponse aux choix gouvernementaux qui cassent le service public du sport (réduction des moyens dans l’enseignement, en direction des associations…). Lors des assises nationales, il a été décidé de se réunir afin d’écrire un texte intitulé le sport est un droit ; duquel est né l’espace que je coordonne. Nous disons que c’est un droit parce qu’il contribue à construire les êtres humains, qu’il apporte beaucoup dans de nombreux domaines et que pour cette raison il doit être accessible à tous. Aujourd’hui nous faisons le constat qu’une partie de la population n’y accède plus car le coût de la pratique sportive a beaucoup augmenté. C’est un réel danger pour toute la société.

Nous avons donc organisé des rencontres thématiques qui nous permettent d’avancer sur différents thèmes :

- Le sport professionnel a-t-il sa place dans un service public du sport ? Nous avons répondu oui mais à certaines conditions.

- Quelle place pour l’Etat dans un service public du sport ? De quel Etat parle-t-on alors même qu’actuellement il s’automutile et détruit le service public du sport ?

- Un débat sur l’éducation et le sport.

- Et nous aurons très prochainement un débat sur la place des collectivités territoriales.

Une fois ces débats menés, nous avons l’intention de nous servir de la période électorale pour écrire une plateforme et la soumettre aux différents candidats.

Nous nous sommes aperçus que nous avions besoin d’un espace de concertation et de rencontre entre les différents acteurs du sport, pour mieux se connaître, pour briser les représentations car aujourd’hui nous sommes plus dans la concurrence et la juxtaposition que dans le travail en commun. A l’image de la démarche de Gauche Citoyenne pour ce forum, l’objectif est de rassemblement largement, au-delà des acteurs du mouvement sportif, car c’est ensemble que nous pouvons faire avancer les choses. Nous avons besoin de nous appuyer sur les dynamiques locales pour faire avancer les choses au niveau national.

 

Kouider Abdelmoumeni (Educateur sportif) :

Au niveau local nous disposons de moyens et d’infrastructures importants grâce à la ville mais l’un des problèmes majeurs que nous rencontrons c’est les difficultés financières des jeunes qui ne peuvent payer les cours et les entraînements. Alors même qu’il est difficile de les faire venir au club. Je crois qu’il est aussi indispensable de casser les représentations sur le sport et les jeunes qui le pratiquent. Par exemple, lorsque nous cherchons à travailler avec les écoles nous nous heurtons souvent à des refus. Nous avons aussi besoin d’éducateurs pour pouvoir accueillir ces jeunes. Pour résumer, je dirais que le droit au sport est important mais ce qui l’est plus encore c’est d’aider les jeunes à s’en emparer.

 

Jean-Pierre Guily (président de l’OMEPS de Nanterre) :

Toutes les villes ne sont pas dans une situation identique, mais on sait l’importance des collectivités territoriales dans les politiques sportives. On peut dire de Nanterre que c’est une ville sportive. Il y a environ 20 000 licenciés dont 8300 dans le club omnisport (ESN), il y a aussi de très nombreux Nanterriens dans les parcs et sur les bords de Seine qui ont une pratique libre, et enfin des milliers d’enfants et d’adolescents qui bénéficient d’activités sportives dans les écoles, collèges ou lycées de la ville. L’université de Nanterre dispose d’une filière sportive et le mouvement sportif est très riche. D’une manière générale on constate une hausse du nombre de pratiquants qui est aussi liée au grand nombre d’équipements dont nous disposons et à ceux-ci vont s’ajouter l’arrivée de l’Arena et du Racing qui donneront une image encore plus fortement connotée sport à notre ville. Les clubs de tous niveaux bénéficient d’un large soutien de la population.

Une fois fait ce constat il faut se demander quel impact a le sport sur la ville et ses habitants ?

Une étude faite par le ministère des sports en 2000 montre que 8 français sur 10 ont une pratique sportive contre un sur quatre dans les années 60. Cela traduit à la fois l’évolution de la définition qui inclue désormais des pratiques libres mais aussi d’une réelle croissance de la pratique sportive.

Cette augmentation a des conséquences sur la société dans son ensemble : sur l’urbain avec la multiplication des lieux qui y sont consacrés qui sont aussi des points identitaires forts pour un quartier, sur les circulations puisque la proximité des équipements permet d’éviter l’usage des voitures et les grandes infrastructures sont desservies par les transports en commun. Enfin, on peut noter qu’il y a un effet entraînant sur tout le secteur puisque plus il y a d’équipements plus il y a de pratiques ce qui a pour corollaire de renforcer les clubs, d’accroître les besoins en éducateurs sportifs (emploi et formation) et en bénévoles (importance dans la formation citoyenne de l’individu) qui sont l’une des caractéristiques du mouvement sportif français.

A Nanterre nous cherchons à mettre en évidence ces interactions par le biais de débats et d’échanges sur sport et emploi, la violence dans le sport mais aussi sur le racisme dans le sport (avec le MRAP) ou la place des femmes dans le sport (avec Femmes Solidaires). Puisqu’il touche toute la société, le sport doit être reconnu comme un droit à part entière, d’autant plus que le comportement de l’Etat fait naître des craintes importantes pour l’avenir du sport.

 

M. Gonzales (dirigeant de la section football de l’ESN) :

C’est la première fois que je participe à une initiative de Gauche Citoyenne je voudrai revenir sur la question du coût du sport. Nous sommes de plus en plus souvent confrontés au problème des jeunes qui ne peuvent pas payer la licence ; le sport est un droit mais c’est aussi un coût pour les familles et au vu de la situation économique et sociale viendra un jour où une grande partie de la population ne pourra plus faire de sport. Une des solutions serait que l’argent généré par le sport professionnel, notamment dans le football, profite aussi aux amateurs.

Les problèmes financiers se retrouvent aussi autour de la question de l’encadrement, il faut éducateurs formés. Pour le club, un adhérent de plus représente 50 € de dépense  supplémentaire.

Que fait-on pour rendre le droit au sport réellement effectif ? Que fait-on pour ceux qui ne peuvent pas payer ? Comment obtient-on plus de retombées du monde pro ?

 

Marie-Claude Garel (conseillère générale, conseillère municipale déléguée. Elle a aussi été ancienne dirigeante de l’ESN et de l’OMEPS) :

C’est une question importante que celle du coût du sport. Aujourd’hui un grand nombre de pratiques sont très encadrées et réglementées, avec de forts enjeux de formation professionnelle. C’est un secteur riche en emplois, existants et à créer, cela représente des coûts importants en terme de formation, auxquels s’ajoutent ceux de la tenue, des déplacements, des terrains…

A la question comment finance-t-on le sport on peut répondre de deux manières : soit chaque pratiquant se débrouille seul et quand il y a des difficultés on les règle, si on peut, au cas par cas ; soit on considère que c’est un droit et alors la solidarité nationale doit s’appliquer.

Le budget du sport, à Nanterre, doit tourner autour des ordres de grandeur suivants : Etat moins de 10 %, Conseil général moins de 5 %, ville 70 % et les 15 % restants étant assurés par les cotisations.

Parce que le sport est un droit et qu’il participe du développement individuel, il faut que l’Etat reste engagé dans les pratiques de masse. Il doit contribuer à apporter des réponses sur son financement. D’autant plus que je ne crois pas que le sport puisse s’autoalimenter, un grand nombre de sports professionnels ne sont pas rentables.

A Nanterre, parce que la municipalité reconnait que le sport est un droit, les politiques municipales jouent un rôle d’amortisseur et essaient de permettre au plus grand nombre d’accéder au sport mais face au désengagement de l’Etat cela ne suffira pas ; d’autant plus que ce désengagement entraîne un renforcement de la financiarisation du monde sportif.

Il faut repenser de manière globale la question du coût du sport et imaginer des solidarités qui peuvent être internes dans les clubs, et nationales avec un renforcement du rôle de l’Etat et la reconnaissance de ce droit. D’une manière plus générale le forum de Gauche Citoyenne  sur les droits aborde cette question par le prisme de la solidarité nationale  car cela ne peut marcher qu’avec ce principe et le partage des moyens qui en découlent.

 

Lydia Martins :

Il y a une question importante derrière tout cela, c’est qu’il faut mettre en avant d’autres logiques économiques, celle du marché n’est pas la seule ! Il existe aussi des logiques de redistribution, la « taxe Buffet » avait cet objectif. Il faut la renforcer et l’amplifier. De même, il est essentiel de prendre en compte le bénévolat, ne pas mesurer seulement avec une perspective financière.

Il existe un second obstacle qui, lui, est culturel il s’agit de ceux qui sont exclus de la pratique sportive pour d’autres raisons que les questions financières : les jeunes des quartiers, les adolescents, les jeunes filles…même dans les villes où il y a des moyens et une volonté politique cette question se pose.

L’omnisports est une des réponses envisageable puisqu’il permet la pratique de sports ayant une audience plus faible ; néanmoins cela a un coût notamment en terme d’encadrement.

 

Gaël Orand (membre de l’OMEPS) :

La question de l’image du sport et du mouvement sportif est importante, car lorsque nous organisons des initiatives conjointes avec des associations comme le MRAP ou Femmes Solidaires, on mesure combien l’image est mauvaise. Pour eux, le sport c’est l’exaltation du fort sur le faible, une activité génératrice d’inégalités, qui pousse à la compétition. Alors que c’est avant tout un outil de développement individuel et d’apprentissage des règles et de la vie en société.

Si on s’intéresse au droit au sport il est fondamental de travailler aussi sur la question des représentations. Pour permettre de les changer, nous devons poursuivre le travail engagé de manière transversal autour des questions de citoyenneté, de culture, d’éducation. Il est aussi fondamental de réfléchir à la place du sport à l’école, car elle se réduit continuellement depuis plusieurs années. Alors même que l’EPS permet la pratique de tous et la mixité.

A Nanterre, nous avons aussi besoin de réfléchir sur l’omnisports, pourquoi un club omnisports ? A quoi est-ce que cela sert ? Tout à l’heure nous parlions du coût de la licence, c’est un problème qui se traite à cette échelle là aussi.

Enfin, je voudrai finir en évoquant la question du sport pour tous et de son rapport avec le sport de haut niveau, tous deux sont des outils indispensables. Il ne faut pas les opposer, nous avons besoin de l’un comme de l’autre, ils se nourrissent l’un de l’autre. Il est important de bien réfléchir à la place de chacun et aux passerelles que l’on construit entre les deux.

 

Evelyne Orand (dirigeante de la section gymnastique de l’ESN) :

Le débat sur le droit au sport est lié à celui sur le service public du sport, c’est bien sûr un droit mais comme pour beaucoup d’autres droits il faut de l’argent pour en bénéficier et ce, alors même, que le rôle du sport sur la santé et le moral n’est plus à démontrer. L’image du sport relayée par les média est une image ultra-libérale : être le plus fort, le gagnant, sinon on est rien ; on est exclu.

L’existence d’un service public du sport c’est le meilleur moyen de lutter contre l’exclusion et de garantir à tous un égal accès.

Les collectivités territoriales ne peuvent / pourront pas tout faire, la place de l’Etat est un vrai choix politique qui a des conséquences importantes sur l’exercice du droit.

 

Morgan Taldir (dirigeant du Nanterre Athlétic Club) :

Je travaille dans une entreprise de diffusion d’articles de sport, je devrais y rencontrer beaucoup de sportifs mais ce n’est pas le cas. Je fais le constat d’une baisse de la pratique sportive, faute de temps, alors même que la consommation d’articles de sport est très forte.

Je pense qu’il faut instaurer un réel droit à la pratique sportive tout au long de la vie, au lieu d’utiliser le sport comme un levier placé en bout de chaîne, soit pour assurer de la notoriété avec le haut niveau (orientation de droite) ou comme variable d’ajustement en fonction du budget disponible (orientation de gauche), il faut concevoir l’action de manière transversale : pour le bien-être de la population, la santé, l’éducation… C’est comme cela qu’il faut envisager le droit au sport.

 

Gérard Perreau :

J’aime beaucoup l’idée d’espace ouvert qui ferait le lien entre l’espace politique et l’espace sportif. Il existe des similitudes fortes entre les deux :

D’abord sur la logique, ils sont l’un comme l’autre confronté à la logique libérale qui veut mettre en concurrence , parle d'offre, de demande, chaque candidat est « au marché » et essaie de « vendre » ses idées.

Sur le projet, en politique comme dans le sport se pose la question de l’échelle : du local au global avec des interférences entre tous les niveaux. La construction d’un projet sportif local permet de faire émerger de la cohérence et de travailler sur les interférences entre les niveaux d’intervention (éducatif, santé, associatif…) Ce projet doit se co-construire et ne pas être du prêt-à-porter, il faut s’interroger sur la place du citoyen, du pratiquant…

En sport comme en politique, laquestion des identités est très importante c'est auusi le lien à l’imaginaire, à la mémoire, à l’idéologie. Comment la construit-on ? Comment la prend-t-on en compte ? L’identité c’est aussi la relation entre le je et le nous, le sport comme la politique c’est un projet collectif porté ensemble.

« Le sport est surchargé d’éthique », ce n’est pas un handicap mais le sport porte souvent l'éhique pour les autres, est alors un alibi pour l'éthique?. On exige beaucoup d’éthique en sport alors qu’on en met beaucoup moins ailleurs et notamment en politique.

Jamel Mazouzi (Maire adjoint au sport de Nanterre) :

La question financière est un faux problème, l’intérêt d’un club omnisports c’est justement de pouvoir organiser une péréquation entre les sections qui le composent. Elles n’ont pas toutes la même place, le même public, le même objectif ; en fonction de cela il faut faire des arbitrages.

Il faut aussi se poser la question de la capacité d’accueil. Peut-on accueillir tous ceux qui le souhaitent ? Cela semble difficile vu la saturation des installations, il me semble important aussi de tenir compte d’autre manière de concevoir le sport que ce soit avec les pratiques non normées ou celles qui se situent dans l’espace public. Il faut aussi aider ce type de pratiques, en fédérer les acteurs. Il y aussi les entreprises privées avec qui des conventions peuvent être passées ce qui permet de réduire les coûts pour les collectivités mais aussi pour les utilisateurs.

 

Lydia Martins :

La pratique en club permet de lutter contre l’exclusion, permet à tous de pratiquer alors que les pratiques dans l’espace public sont souvent exclusives.

 

René Moustard (ancien président de la FSGT) :

Pour pouvoir affirmer que le sport est un droit, il me semble essentiel de mesurer d’abord si c’est un besoin, c’est parce que ce sera un besoin que l’on pourra l’inscrire comme étant un droit. Il faut aussi définir clairement ce que l’on entend par droit au sport afin de pouvoir convaincre le monde politique.

Les droits sont l’aboutissement de longs processus historiques et de combats pour les obtenir : droit du travail, de la santé, droits de l’Homme…

Le droit à l’activité physique n’est pas, à ce jour, intégré à la déclaration universel des droits de l’Homme. Il faut se mettre dans la perspective d’un combat d’idées afin de le conquérir.

Il faut aussi envisager ce droit au sport comme les autres droits, le droit au travail concerne principalement ceux qui n’ont pas d’emploi. L’activité physique c’est un besoin que l’on a toute sa vie depuis l’apprentissage de la motricité jusqu’au dernier jour, mais c’est un besoin qui apparait comme secondaire après ceux du logement, du travail, de la santé. Il n’est pas encore ressenti par la société comme étant du même niveau. Il faut faire œuvre de pédagogie pour y contribuer. Aujourd’hui le sport comme moyen de gagner de l’argent a pris le pas sur le sport comme moyen d’éduquer, pour permettre qu’il s’impose comme un droit il faut lutter contre cette situation.

 
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Atelier “le sport est un droit”

 

Des acteurs, du sport éducatif, associatif, fédéré, de l’éducation physique, des activités physiques pour tous, des personnels de l’Etat, des élus, des syndicalistes n’acceptent pas l’abandon du service public du sport et vous invitent à agir.

Le « forum des droitS » vous propose un espace d’actions et de propositions afin de partager ensemble nos réflexions sur l’accès de la population à un service public du sport est un droit; des évolutions des pratiques qui interpellent chacun sur le désengagement  constant de l’Etat.

Ouvrir un espace d’actions et de propositions, c’est aussi  parler d’une refondation de la place des activités physiques et sportives, de leur importance dans la société, dans une perspective d’intérêt général.

Intervenants : Lydia Martins Viana (coordinatrice de l’espace « le sport est un droit », membre du conseil d’administration du CNOSF), René Moustard, ancien Président de la FSGT)

 
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Lydia Martins « Les APS sont trop souvent vécues (dans  les  représentations  pas  dans  les  faits!) comme  un  divertissement  ou  l’occasion  de  faire
briller  ou  pas  le  drapeau  français. Or,  elles  sont essentielles à la construction de l’être humain tout au long de sa vie et à la préservation de sa santé
(sous  certaines  conditions bien  sûr). 

Pourtant  ce qui devrait  être  reconnu  comme un droit  est,  et risque de devenir toujours plus, inaccessible à une partie de la population. Un nouveau service public du sport est à  imaginer. Sa construction, sa définition,  ses modalités de mises en œuvre doivent impliquer tous les acteurs concernés. »

 
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