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Contrat de développement territorial PDF Imprimer Envoyer

 

La Défense ne doit pas garder les mains libres !

Une déclaration de Patrick Jarry

Les habitants et les salariés de cette partie de l’Ouest Parisien ont un besoin urgent de participer, avec leurs communes, au devenir de leur territoire. C’est le sens de l’action entreprise depuis plusieurs mois par cinq villes, Courbevoie, La Garenne-Colombes, Nanterre, Rueil-Malmaison et Suresnes, dans le cadre d’un Syndicat d’études et de projet (le SIEP des Deux Seine) en associant nombre d’acteurs économiques et sociaux. Fruit de leurs réflexions, un premier document a été rendu public, présenté dans les conseils municipaux, et débattu à Nanterre lors d’une réunion publique.

 

Proposant sur nombre d’aspects des orientations innovantes, pour concilier développement et qualité de vie pour tous, et engager une action écologique d’envergure, ce document devait permettre de parvenir à la signature d’un accord cadre avec l’Etat, préfigurant un Contrat de Développement Territorial. Ce contrat résulte de la loi sur le Grand Paris et détermine, dans une vision partagée avec l’Etat pour un territoire donné, le type de développement économique, les logements à construire, les nouveaux projets de transports, notamment les gares du futur métro Grand Paris.

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les habitants du 92 payent pour la Defense PDF Imprimer Envoyer

Jusqu'où les habitants des Hauts de Seine paieront-ils pour

La Défense  (déclaration de P. Jarry) ?

 

Le 30 mars, le Conseil General réuni en séance plénière inscrivait à son budget 2012, une participation de 9,27 millions d'euros à l'établissement DEFACTO, (hausse de 87% par rapport à 2011 !!!).

Au moment du vote, Patrick Jarry, maire de Nanterre, a très vivement dénoncé ce choix qui fait payer à tous les habitants des Hauts de Seine l'entretien du quartier d'affaires et a incité l’assemblée départementale à être attentive aux risques financiers encourus à la Défense.

Pour certains la solution pour couvrir ces déficits est une fuite en avant dans la construction de nouvelles tours au delà du plan de renouveau de la Défense. Une voie hasardeuse selon lui, notamment en termes de qualité urbaine avec « le risque de rendre ce quartier totalement invivable, pour ceux qui y travaillent, comme pour ceux qui vivent autour ».

Le Maire a formulé des propositions pour couvrir ce déficit abyssal et assurer un développement raisonnable qui inscrive enfin le quartier d’affaires dans un projet de territoire plus solidaire et plus durable :

  • 1/3 à la charge des deux communes de Puteaux et Courbevoie qui ont, pendant trente ans, profité des retombés économiques de La Défense leur permettant de se développer sans jamais recourir à l'emprunt.
  • 1/3 à la charge des propriétaires des tours qui ont dans le même temps su tirer le maximum d’une taxe sur le foncier bâti et d’une taxe professionnelle parmi les plus basses en Île de France.
  • Enfin, le dernier 1/3 pris sur le développement de la Défense, car il ne s’agit pas de bloquer tout nouveau projet.

"Je pense que le Conseil General aurait intérêt à travailler sur des propositions de cet ordre. Je le dis avec d’autant plus de conviction que l’engagement du département dans DEFACTO est grand. Sans solution d’avenir, le département des Hauts de Seine sera d’une manière ou d’une autre impliqué dans la question du déficit de la Défense."

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Mosquée provisoire Quartier du Parc PDF Imprimer Envoyer

Implantation d’une mosquée provisoire dans le quartier du Parc

communiqué de la mairie de nanterre

 

La ville de Nanterre tient tout d’abord à rappeler sa volonté constante de recherche d’une solution pour permettre aux habitants du quartier du Parc de confession musulmane de pratiquer leur culte dans des conditions de dignité et de  sécurité.

Dans l’attente de la construction de la future mosquée avenue Georges Clémenceau, qui a été rendue possible par la vente d’un terrain communal votée par le conseil municipal, la ville de Nanterre a donné son accord pour rechercher un lieu de culte provisoire, en raison de l’exiguïté des locaux actuels.

A cet effet, la ville de Nanterre a d’abord proposé à l’association IRCHAD la mise à disposition d’un terrain situé à l’entrée du stade Jean Guimier, dans le quartier du Parc, pour y implanter un lieu de culte provisoire pouvant accueillir 500 à 600 personnes. L’association a refusé cette proposition.

A la suite de ce refus, soucieuse de prendre en compte les exigences de dignité et de sécurité d’exercice du culte, la ville de Nanterre a examiné favorablement la possibilité d’installer ce lieu provisoire sur un terrain situé avenue Clémenceau, à proximité de la future mosquée. La ville de Nanterre a donné son accord pour prendre en charge la remise en état du terrain. L’association a refusé cette deuxième proposition en raison du coût que représente le paiement de la redevance liée à l’occupation du domaine public, qui résulte de l’application de la loi.

La ville de Nanterre continue de considérer que c’est par le dialogue et non par le conflit que l’on pourra aboutir à une solution satisfaisante. Dans cet esprit, le maire de Nanterre vient d’indiquer à l’association IRCHAD que la ville examinait la possibilité juridique d’appliquer au terrain de l’avenue Clémenceau, un tarif d’occupation du domaine public qui tienne compte de son utilisation non commerciale.

Dans le même temps, et conscient de la nécessité de trouver rapidement des locaux pour le vendredi, jour de grande affluence, le maire de Nanterre a proposé à l’association IRCHAD l’utilisation de l’espace Chevreul dès le vendredi 20 avril, et jusqu’au vendredi 28 septembre inclus, à raison de 18 vendredi sur les 25 de cette période, compte tenu des disponibilités existantes. Le maire de Nanterre a enfin proposé à l’association de la recevoir mercredi 4 avril dans le but de parvenir à une solution.

 
Convention ARENA Racing riverains PDF Imprimer Envoyer

 

Mercredi 14 mars, à 19 heures, à la mairie de quartier Les Terrasses, le maire de Nanterre et le président de Stadôme, société qui construit et gèrera la future Arena, signeront une convention avec les deux associations de riverains les plus impactées par le projet :  l’association des résidents de central parc (ARCEP) et l’association des résidents de la Terrasse 17 (ART 17).

L’arrivée de l’Arena aura des retombées positives pour Nanterre (emplois, ressources fiscales, animations, image, notoriété…), pour le quartier (aménagement des jardins de l’Arche et accélération du dédoublement de la RD 914), mais générera également des nuisances et des contraintes, tant durant le chantier que lors de l’accueil des évènement sportifs et culturels.


L’objectif de la convention tripartite qui sera signée le 14 mars est précisément d’anticiper ces difficultés et ces risques, et d’y apporter des réponses concrètes.


La convention contient 45 engagements très précis sur tous les aspects liés au chantier puis à l’activité de l’Arena :
- prévention des nuisances liées au déroulement des travaux,
- information régulière des riverains,
- garanties sur le respect des volumes sonores,
-   dispositifs de circulation et de stationnement garantissant aux riverains et  à leurs invités le libre accès au périmètre impacté par les évènements,
- entretien des espaces publics,
- mise en place de comités de suivis avec les riverains.

C’est la première fois en France qu’une convention de ce type est signée avec des riverains avant le démarrage des travaux, et plus de deux ans avant l’ouverture de l’équipement.


La signature de la convention aura lieu dans le cadre de la présentation du projet des Jardins de l’Arche et des aménagements des espaces publics autour de l’Arena. Ces projets, qui vont apporter un plus considérable au quartier en terme de qualité urbaine et d’amélioration de l’environnement, sont conditionnés par la réalisation de l’Arena. C’est en effet la vente des terrains à l’Arena qui  permet à l’Etablissement public d’aménagement La Défense Seine Arche(EPADESA) de financer  ces aménagements.

 
Les indignados à Nanterre PDF Imprimer Envoyer

INDIGNADOS
au Cinéma Les Lumières le 7 mars


Le cinéma Les Lumières propose le mercredi 7 mars prochain à 20h30 une projection-débat en présence du réalisateur Tony Gatlif qui viendra présenter son film INDIGNADOS.

Le réalisateur de Gadjo Dilo, Exils et Liberté explique que l'idée du film a germé dans son esprit en juillet 2010, lorsqu'il a entendu le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy,
relayé ensuite par différents membres du gouvernement français qui stigmatisaient les Tsiganes. Après avoir lu Indignez-vous ! et rencontré son auteur Stephane Hessel, Tony Gatlif a ressenti la nécessité de développer le concept d'"insurrection pacifique".
Au centre d'INDIGNADOS figure Betty, une jeune clandestine africaine qui "représente tous les indésirables en Europe". Lorsqu'elle se retrouve soudain au milieu du mouvement des Indignés, elle découvre une crise dont elle n'imaginait pas l'ampleur.
Présenté comme le "témoignage fictionné du temps du réel", INDIGNADOS a dévoilé sa bande-annonce, qui montre des images d'Espagne et de Grèce en arborant des slogans tels que Nos mains sont nos armes, Peuple pris au piège, Stop au nouvel ordre mondial ou Aucune personne n'est illégale. Tony Gatlif reste par ailleurs fidèle à son goût de la musique et de la danse pour capter l'énergie d'une Europe révoltée.
Pour cette soirée, les places sont à réserver (aux heures habituelles des séances) à partir du mercredi 29 février. Tarif réduit : 5.20 euros.

Aucune réservation ne sera acceptée par téléphone.
 
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