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communiqué les Papèteries de la Seine PDF Imprimer Envoyer

Gauche Citoyenne tient ce jour à marquer son indignation face au choix du groupe Smurfit Kappa de priver d’emploi les 106 salariés des Papèteries de la Seine dont il est propriétaire.


Mis au chômage technique depuis presque deux années, la centaine de salariés ont appris le vendredi 4 mars dernier suite au comité de Direction de l’entreprise, l’arrêt définitif des activités de leur usine situé historiquement à Nanterre.


Le groupe, leader européen du métier de l’ondulé et maillon essentiel dans le recyclage du papier carton en Ile de France, ne donne comme seule explication un inévitable plan de restructuration lié à la conjoncture économique actuelle et au cours du marché du papier au plus bas.


Dès avril 2009, la direction de Smurfit Kappa avait fait son choix. L’outil de production des Papèteries de la Seine aurait du être modernisé, afin de pouvoir rester en phase avec le marché. Ce choix de modernisation aurait permis de préserver un secteur industriel rare et essentiel et un savoir faire spécifique sur le territoire.


Seule la vision économique et stratégique au seul bénéfice du groupe a été privilégiée. La direction a décidé de laisser pourrir la situation en éloignant intentionnellement les ouvriers de leur outil de travail.


Gauche Citoyenne s’indigne de cette décision injuste et lourde de conséquence à plus d’un niveau : 106 ouvriers, dotés d’un grand savoir faire, privés d’emplois ; un site industriel dont l’activité est indispensable dans le traitement des déchets ménagers et assimilés pour la région Ile de France…


Gauche Citoyenne dénonce un Plan de Sauvegarde de l’Emploi, qui aussi généreux soit-il en apparence, ne prend aucunement en considération l’aspect humain.


Gauche Citoyenne se joint à la municipalité de Nanterre et au Conseil régional d’Ile de France dans le volonté d’initier un travail de prospective sur les possibilités industrielles du site des Papèteries de la Seine. 

 
dénonçons l’arrêt d’activité des Papèteries de la Seine ! PDF Imprimer Envoyer

 

La ville de Nanterre dénonce l’arrêt d’activité des Papèteries de la Seine,  la suppression de 106 emplois, et demande de toute urgence à l’Etat de s’impliquer dans un plan de relance industrielle de ce site 

 
Lors du comité central d’entreprise qui s’est  tenu ce vendredi 4 mars,  la direction du groupe Smurfit  Kappa  a  annoncé  au  personnel  des  Papèteries  de  la  Seine  son  projet  de  plan  de restructuration du site de Nanterre.
Ce projet aurait pour conséquence l’arrêt des activités du site des Papèteries de la Seine et la suppression de la totalité des 106 emplois.


La ville de Nanterre tient à réaffirmer son soutien aux salariés des Papèteries de la Seine qui, depuis bientôt deux ans, ont été contraints au chômage  technique et apprennent aujourd’hui, après  avoir  manifesté  leur  désarroi  et  leur  lassitude,  qu’ils  perdront  définitivement  et prochainement leur emploi.

 

La  ville  de  Nanterre  dénonce  les  choix  de  la  direction  du  groupe  Smurfit  Kappa  qui  a délibérément sacrifié le site de Nanterre alors que l’activité des Papèteries de la Seine répond à  un  besoin  de  recyclage  du  papier  carton  sur  l’ensemble  de  la  région  Ile-de-France.  Il  est particulièrement  choquant  que  des  fonds  publics  aient  ainsi  été  utilisés  pour  sacrifier  une activité utile et des emplois.

 
En ce sens, ce dossier interpelle directement l’Etat. Le maire de Nanterre, Patrick Jarry, et la députée des Hauts-de-Seine, Jacqueline Fraysse, ont sollicité un entretien auprès du Ministre de l’Industrie. Au moment où le Président de la République déclare que la réindustrialisation des  territoires est  l’une des réponses à  la crise,  le cas précis des Papèteries de  la Seine offre l’opportunité de concrétiser cette intention.

 

Par ailleurs, l’arrêt de l’activité de recyclage des Papèteries de la Seine va poser le problème du  traitement  de  ces  déchets  que  le  Plan  régional  d’élimination  des  déchets  ménagers  et assimilés impose de traiter à hauteur de 75 % en Île-de-France.

 
NOUS VOULONS UNE GARE PLACE DE LA BOULE ! PDF Imprimer Envoyer

 

C’est dans les semaines qui viennent que sera décidé le tracé du futur métro du Grand
Paris, après l’accord conclu récemment entre l’État et la région Ile-de-France. Ce nouveau
transport public répond à la nécessité de relier entre elles les villes de banlieue sans passer
par Paris.

 

C’est une avancée très positive pour les millions d’usagers de l’Ile-de-France qui
galèrent aujourd’hui dans des trajets interminables et épuisants.

La promesse de l’arrivée du métro place de La Boule a été faite il y a… 50 ans !
Il est temps de passer aux actes !

> 85 000 usagers à moins de 10 minutes à vélo
   (49 000 habitants et 36 100 salariés),
> 95 000 usagers à l’horizon 2015 compte tenu
des développements attendus (55 200 habitants et 39 800 salariés).
> Huit lignes de bus, dont les deux navettes urbaines y convergent déjà,
bientôt complétées par l’arrivée du tramway T1.

Mais pour Nanterre, le nouveau projet de tracé et d’implantation des gares, présenté il y a quelques jours par l’Etat et la Région n’est pas satisfaisant et doit être revu.


Ce projet envisage en effet deux branches de la rocade :
> l’une relierait La Défense à Rueil 2000 via un arrêt à Nanterre-Les Groues,
> l’autre relierait La Défense à Rueil /Suresnes/ Mont-Valérien en traversant Nanterre sans s’y arrêter.

Très concrètement, un tel schéma signifie une concentration supplémentaire des moyens de transports à
La Défense, sans amélioration de la desserte de Nanterre. C’est pourquoi le maire et les élus de la majorité
municipale ont décidé de vous alerter : notre exigence d’une gare Place de La Boule doit être entendue.

En effet, la place de La Boule est devenue un cœur d’agglomération extrêmement dense. Une gare du métro Grand Paris à cet endroit est largement justifiée :

De plus, alors que l’objectif de ce nouveau métro est d’assurer une desserte très fine de la banlieue avec une distance limitée entre les gares, on constate que dans le schéma envisagé la distance entre les gares de La Défense et de Rueil/Suresnes/Mont-Valérien serait de 5 kilomètres ; alors que pour d’autres territoires desservis, cette distance est parfois inférieure à 2 km (entre Bagneux et Arcueil par exemple). La Défense ne doit pas concentrer tous les moyens au détriment de Nanterre. Implanter une gare place de La Boule, serait un signal fort en faveur d’un développement équilibré du territoire métropolitain, et non d’une course en avant dans la densification toujours plus grande du quartier d’affaires. Une gare du métro Grand Paris place de La Boule serait aussi une façon légitime de compenser les nuisances provoquées par les autoroutes et voies ferrées multiples qui traversent la ville,quand on sait qu’un millier de trains et 400 000 véhicules automobiles passent chaque jour par Nanterre. Patrick JARRY, Maire de Nanterre, et les élus de la majorité de gauche du Conseil Municipal Signez la pétition en ligne sur www.nanterre.fr
 
Ecole d’architecture de Nanterre – NAUFRAGE OU SAUVETAGE PDF Imprimer Envoyer

 

Plus de 100 personnes se sont rassemblées le samedi 29 Janvier 2011 à Nanterre, lors de la journée de mobilisation organisée par les deux associations "les amis de l’école d’architecture" et Docomomo France.

 

Habitants de Nanterre, architectes, étudiants en architecture, élus, citoyens, conscients de l’intérêt architectural inédit de cet édifice du patrimoine XXéme, ont unanimement exprimé le souhait qu’il soit sauvegardé. Considérée comme un chainon de l’histoire de l’architecture, cette architecture de métal industrialisé participe de la force symbolique des objets métalliques courants, de la voiture à l’avion.

 

Travaillé par analogie aux combinatoires biologiques, le bâtiment fut imaginé pour permettre, grâce à sa conception modulaire, son cloisonnement démontable, d’organiser des lieux favorisant les relations entre étudiants des différents niveaux d’enseignement à l’intérieur de l’école, ainsi que les relations entre les étudiants et la population environnante. Cette conception souple permet alors d’envisager de multiples réutilisations du bâtiment. Personne ne peut se résoudre à ce que 10000 M2 construits en 1972 dans le parc André Malraux à proximité immédiate du RER, puissent continuer à se dégrader, et à engendrer un gâchis économico-social . Pour répondre à cet enjeu qui nécessite la protection de l’école au titre des monuments historiques, les deux associations lancent une pétition française et internationale.

 

Jacques Kalisz en est l' architecte.

 
Prolongement du RER E PDF Imprimer Envoyer

 
Prolongement du RER E : Nanterre n’a pas été entendue 
Déclaration de Patrick Jarry, Maire de Nanterre, conseiller général des Hauts-de-Seine

 
Mercredi 9  février 2011, à  l’issue de son conseil d’administration,  le Syndicat de Transport
d’Ile-de-France (STIF) a rendu public le tracé du prolongement du RER E.
 
Si ce prolongement vers le Mantois est nécessaire et répond aux besoins des populations de
l’Ouest parisien, la ville de Nanterre tient à faire savoir sa vive déception à la lecture du tracé
envisagé.  Les  attentes  et  recommandations  que  nous  avons  portées  sont  absentes  des
décisions prises.
 
La ville de Nanterre avait  fortement manifesté son souhait de voir s’implanter une gare du
RER E au Pont de Rouen, dans le quartier du Petit-Nanterre.

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