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un remède pire que le mal PDF Imprimer Envoyer


Projet de coopération entre l’hôpital Max Fourestier et l’hôpital Louis Mourier :
le Maire de Nanterre dénonce un remède pire que le mal
 
Sur  la  demande  insistante  du Maire  de  Nanterre,  Patrick  Jarry,  et  des  élus membres  du
conseil  d’administration  du  CASH,  la  Préfecture  de  police  de  Paris  a  rendu  publics  les
rapports d’expertise des cabinets d’étude ALTAO et KPMG.
 
Ces  rapports,  commandés  par  l’Agence  Régionale  de  Santé,  évaluent  le  projet  de
coopération défini par l’ARS entre les hôpitaux de Nanterre et de Colombes, et dont la base
consiste en un transfert des services de chirurgie conventionnelle et de  réanimation de Max
Fourestier vers Louis Mourier.
 
Or,  selon  ces  documents,  il  apparaît  que  la mise  en œuvre  d’un  tel  projet  signifierait  une
aggravation rapide du déficit de l’hôpital de Nanterre. 
 
En effet,  le  transfert de  la chirurgie conventionnelle et de  la  réanimation  représenterait une
perte  de  3,5  millions  d’euros  pour  l’hôpital  de  Nanterre.  Si  l’activité  d’odontologie  était
transférée de Louis Mourier vers Max Fourestier  (scénario complémentaire),  le déficit pour
l’hôpital de Nanterre atteindrait 4,58 millions d’euros. Deux autres scénarii complémentaires
représentent pour  l’un une perte de 0,27 millions d’euros et pour  l’autre, une perte de 3,6
millions d’euros toujours au détriment de l’hôpital de Nanterre.
 
Le cabinet KPMG précise encore que  la  restructuration envisagée par  l’ARS « ne  résoudra
pas les déficits des deux hôpitaux ».
 
KPMG  note  également  qu’un  projet  de  coopération,  quel  qu’il  soit,  nécessitera
obligatoirement  des  investissements  importants.  Or,  l’ARS  déclare  en  conclusion  de  la
présentation  du  rapport  de  KPMG,  ne  pouvoir  « opérer  que  de  petits  investissements »
vraisemblablement  insuffisants  à  la  réussite  d’un  projet  de  coopération  entre  les  deux
hôpitaux. 
 
L’impact  sur  l’avenir  des  personnels  de  l’hôpital  Max  Fourestier  n’est  jamais  clairement
défini.
 
C’est pourquoi, à la veille du conseil d’administration du CASH, dans un courrier adressé au
préfet  de  police  de  Paris  et  au  directeur  de  l’ARS,  le  Maire  de  Nanterre  et  la  députée
Jacqueline Fraysse réaffirment la nécessité d’examiner en détail des hypothèses alternatives
au projet de l’ARS, et demandent que l’ARS s’engage sur la base d’un état de prévision des
recettes et des dépenses fictif pour l’année 2012.

 
la manif du 20/01 dans Le Parisien PDF Imprimer Envoyer

 

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Les enfants avec l'hopital ! PDF Imprimer Envoyer

 

Ces enfants sont nés à la maternité de l'hopital de Nanterre ! Avec leurs parents et près de 400 personnes, ils viennent de manifester pour defendre l'hopital de Nanterre et exiger sa modernisation .

 

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près de 400 pour défendre l'hopital PDF Imprimer Envoyer

 

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Prés de 400 personnes à l'appel du Comité de defense et de modernisation de l'hopital de Nanterre, ont manifesté, dimanche 22 janvier, de la Place de la boule au parc des anciennes mairies en passant par le marché du centre. Daniel Perez, représentant de l'intersyndicale, le docteur Hassin, Jacqueline Fraysse, députée et Patrick Jarry, maire de Nanterre, ont pris la parole pour la défense de l'hopital, de ses emplois, de ses services pour les habitants, pour inviter chacun à entrer dans l'action et faire reculer l'ARS. De nombreux citoyens, les syndicats, des formations politiques, des associations, plusieurs élus de sensibilités diverses,dont Fatna Chouaikh, maire adjointe déléguée à la santé étaient présents et apportaient chacun leurs témoignages et leur soutien. Gauche Citoyenne était bien entendu au rendez-vous.

 

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les propositions de la FHF PDF Imprimer Envoyer

 

le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, détaille les propositions de la plate-forme “Le service public de santé, une ambition pour la France 2012-2017”, lancée pour interpeller les candidats à la présidentielle.

 

Le thème de la santé publique sera-t-il au cœur de la présidentielle ?
La Fédération hospitalière de France a l’habitude d’interpeller les candidats à la présidentielle. Après 2007, certaines des propositions de notre plate-forme avaient été reprises dans la loi “Hôpital, patients, santé et territoires” (HPST). Nous formulons ici de nouvelles suggestions pour améliorer le système de santé publique et alerter les candidats. La santé est devenue l’une des premières préoccupations des Français, parfois devant le logement et l’emploi. Ils sont très sensibles à la survie de notre système. C’est la raison pour laquelle la santé sera, je pense, au cœur de la campagne.

 

L’une de vos propositions phares vise à remplacer les médecins libéraux par des médecins hospitaliers dans les déserts médicaux. Est-ce possible ?
Dans certains secteurs géographiques, l’âge moyen des généralistes et leur faible densité permettent d’anticiper ces “déserts médicaux”’. Pour pallier des situations de carence médicale, nous proposons que l’hôpital se substitue à la médecine générale. Parce que là où il y a carence, les usagers se dirigent en premier lieu vers les urgences, parfois pour des petits bobos ou des maladies bénignes… L’hôpital pourrait être celui qui organise l’offre de soins à l’échelle d’un territoire, par exemple en gérant un cabinet déserté par un professionnel ou en signant un contrat avec un médecin libéral pour l’installer au plus près des patients.

 

Vous évoquez une simplification de la loi HPST…
La loi HPST a permis de grandes avancées. C’est une boîte à outils qui crée des formules juridiques, permet aux établissements de travailler avec le privé, de signer des contrats avec des médecins libéraux, de monter des partenariats, etc. Ces formules offrent de la souplesse mais ne sont pas assez utilisées sur le terrain. Il faut faire vivre ces outils.

 

En assouplissant le statut des établissements, comme vous le préconisez ?
Il ne faut bien sûr pas toucher au statut de la fonction publique hospitalière. Mais l’organisation des hôpitaux doit aussi s’adapter aux réalités géographiques. Dans certains territoires, seules des entités publiques travaillent ensemble. Ailleurs, l’offre privée est intégrée à l’offre de soins. Répondre à la réalité du terrain suppose des organisations plus souples.

 

Comment améliorer la vie professionnelle des personnels hospitaliers, l’une des propositions de votre plate-forme ?
Il est nécessaire de donner davantage de marges de manœuvre aux dirigeants hospitaliers dans la gestion des personnels. Un statut et des règles nationales doivent être maintenus. Mais il faut aussi offrir au directeur de l’autonomie dans son management et lui permettre de mettre en place des éléments de motivation et d’intéressement. Ces outils ont été instaurés dans la fonction publique territoriale sans remise en cause du statut. Cela peut aussi se décliner dans les hôpitaux, où l’organisation est encore trop uniformisée.

 

La tarification à l’activité doit-elle être repensée ?
La tarification à l’activité est certes une avancée, mais ses dysfonctionnements doivent être corrigés. Elle a entraîné une course à l’activité pour certaines spécialités dans les cliniques, alors que les hôpitaux, attachés aux valeurs du service public, accueillent tout le monde, offrant à tous le meilleur soin. Nous souhaitons instaurer un système de financement qui reconnaîtrait mieux la part des missions de service public. Par ailleurs, nous voulons une meilleure prise en compte de la pertinence des actes. À titre d’exemple, certains établissements affichent des taux de césariennes de 40 %, bien supérieurs aux taux moyens (17 à 20 %). Faire la chasse aux gestes inutiles permettrait à l’assurance maladie de faire des économies.

 

Quid des problèmes de financement des hôpitaux ?
C’est un problème indépendant des propositions de la plate-forme et sur lequel nous tirons la sonnette d’alarme. Les banques se détournent. La preuve : l’un des plus gros établissements de France a récemment tenté sans succès d’emprunter 5 millions d’euros. Des hôpitaux pourraient peiner à verser les salaires des agents si la crise des liquidités se poursuivait. Le même problème se pose pour le financement des investissements. Des chantiers aujourd’hui lancés nécessitent une levée de fonds. Ils pourraient être interrompus… C’est un problème très sérieux.

 

Faut-il créer une agence de financement similaire à celle qu’espèrent créer les collectivités locales ?
Nous avons rencontré les associations d’élus qui portent ce projet. Mais la nature juridique des hôpitaux est différente de cette des collectivités et nécessiterait que l’État garantisse systématiquement les dettes. Cela reste une très bonne solution pour trouver des liquidités.

 
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