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SUCCES DE LA SECONDE REUNION

 

Gauche Citoyenne aux Damades le 15 janvier 2011

 

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alerte : démantèlement de l’enseignement

 prioritaire dans les Hauts-de-Seine !

 

  

snes

D’après de premières informations, encore officieuse, données par des représentant-e-s SNES au  CTPA (second degré):

 

Les Hauts-de-Seine sont le département le plus touché par la révision de la carte de l’enseignement prioritaire.

Les ZEP concernaient 10 lycées et 30 collèges.

Il n’y aura plus que 5 établissements dits « protégés », tous des collèges  :

Malraux Asnières, Barbusse Bagneux, Mocquet Gennevilliers, Galois Nanterre, Dunant Colombes

.

 

On ne connaît pas encore les moyens affectés à ces rescapés, en revanche il est plus que probable que les 35 autres vont perdre de l’ordre de 10% de leurs moyens d’enseignement (au moins une partie dès la rentrée, sinon tout) avec des suppressions de postes et des hausses d’effectifs par classe qui vont avec.

On ne connaît pas encore les répercussions sur les écoles (mais c’était le collège, l’établissement référent des ZEP)

L’impact est considérable sur certaines villes populaires (par exemple, presque tous les collèges de Nanterre,  le lycée Joliot Curie,… sont concernés) , des mobilisations « territoriales » sont à construire d’urgence.

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tract pour la rencontre du 15 janvier PDF Imprimer Envoyer

 

20110115tract

 
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Politique et quartiers populaires : les nanterriens débattent…

 

 

Vendredi 25 novembre dernier, Gauche Citoyenne invitait les Nanterriens à venir débattre autour du thème «  politique et quartiers populaires ». 60 personnes se sont retrouvées, à cette occasion à la salle de quartier de la Maison du Chemin de l’île.

 

Après une présentation rapide de l’association, le débat a été introduit par un film réalisé sur un mode « micro-trottoir », en donnant la parole à des citoyens de Nanterre et de Suresnes autour de trois séries de questions : l’implication citoyenne, le rapport aux élus et à la représentation et l’actualité sociale récente.

 

L’ambition, dans un contexte de parole confisquée et de défiance à l’égard de la politique était bien de donner (redonner) la parole aux citoyens.

Pas d’exposé liminaire susceptible d’enfermer la parole, et, d’entrée de jeu, un échange de la salle à la salle, à partir des témoignages du film.

Pendant plus de deux heures, avec une grande liberté de ton, les nanterriens présents se sont interrogés sur le désintérêt à l’égard de la politique, notamment dans les quartiers populaires et sur l’urgence qu’il y a à faire de la politique autrement

.

Sans prétendre à l’exhaustivité, on peut résumer comme suit, le débat du 25 novembre :

La majorité des intervenants, confirmant en cela les témoignages du film ont confirmé le retrait, voir l’indifférence d’un grand nombre de citoyens à l’égard de la politique et des partis ;

Cette « prise de distance » trouve son expression dans des formules récurrentes telles que : « La population n’est pas suffisamment consultée »,  « elle n’est pas écoutée », « au mieux on lui demande son avis, mais ça ne change rien en matière de prise de décision   »…ce qui, dans certains témoignages explique, sans la légitimer l’abstention.

Certains intervenants ont noté que cette suspicion à l’égard de la politique et des politiques ne signifiait pas que les citoyens étaient démobilisés. La mobilisation sur les retraites prouve le contraire.

Ce qui est en question n’est donc pas l’attention que les citoyens portent aux questions qui les concernent et leur capacité à se mobiliser mais bien les moyens qui sont mis en œuvre pour les écouter.

De ce point de vue, et à l’échelle locale, un distinguo est fait entre les communes de droite et les communes de gauche. À Nanterre, par exemple, il est noté l’effort constant qui est déployé pour entendre la parole des citoyens (conseils de quartier, questionnaires, rencontres avec les habitants sur les grands projets de la ville). Il est toutefois souhaité que certaines formes de consultation soient réexaminées, notamment les Conseils de quartier.

Certaines expériences (comité de vie de Gorki, collectif de gestion de la salle des fetes) ou les élus abandonnent une parcelle de pouvoir, paraissent intéressantes et à développer.

De l’avis de tous, il est absolument nécessaire de favoriser et de développer les structures de débat.

 

La question est posée de savoir si les Partis politiques, professionnalisés et prisonniers des échéances électorales, des enjeux de pouvoir et des querelles d’égo, sont encore capables de favoriser le débat citoyen.

Chacun constate un blocage de ce point de vue. Les Partis travaillent trop sur la demande et pas assez sur la façon de construire, sur le « faire ensemble ». Il est nécessaire, la remobilisation des citoyens passe par là, de dépasser une certaine conception de la politique, de favoriser les logiques de réseau permettant d ’ échanger des expériences, des fragments de réflexion.

Il est nécessaire de faire avec « les gens d’en bas ».

Les plus jeunes des intervenants ont insisté sur la nécessité d’écouter les jeunes y compris les paroles « maladroites », les paroles qui bousculent. Certains d’entre eux ont dit adhérer à la démarche de Gauce citoyenne et se sont déclarés prèt à s’y investir.

Il est noté que près de la moitié des présents ont participé de façon active au débat.

 

Il a été souhaité que celui-ci ait des prolongements. Gauche Citoyenne prévoit de poursuivre la discussion dans le cadre de deux nouveaux débats : L'un sur le quartier du parc, l’autre sur le quartier du Mont valérien.

 
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